vendredi 9 mai 2008

jeudi 8 mai 2008

René


Chopine et son cavalier.

mercredi 7 mai 2008

Crétin sans frontières


Profession : balayeur globe-trotter
Raphaël Meulders

Mis en ligne le 06/05/2008

La Grand-Place accueille durant deux jours un visiteur particulier. Il s'agit d'un jeune balayeur italien qui veut nettoyer les plus belles places d'Europe.Lunettes rouges dernier cri bien accrochées sur le nez, regard volontaire et balai à la main, Federico Bastianeli, 29 ans, a entamé un bien curieux voyage depuis janvier 2007. Avec un objectif noble à la clé : balayer les plus belles places d'Europe... gratuitement. "J'ai travaillé durant six ans comme employé dans un bureau à Ancône, (NdlR, ville italienne située sur la côte adriatique), mais je m'ennuyais sérieusement." Il y a deux ans, le jeune homme décide donc de devenir balayeur pour sa ville d'origine. "J'ai obtenu un contrat déterminé que j'aimerais prolonger. On m'appelle "scopino" (balayeur), mais je préfère le terme d'"operatore ecologico."

Passionné par "les découvertes et les contacts humains", l'idée lui passe alors à la tête d'arpenter les plus belles places européennes et de les balayer. "Je ne demande rien. Juste à me faire accepter dans une équipe." Prenant des heures sur ses jours de congé, Federico commence son tour en 2007 par son pays natal, et tout d'abord par la célébrissime piazza San Marco à Venise. Puis viennent la piazza del Duomo à Milan, la piazza del Campo à Sienne ou encore la piazza Navone à Rome. "De très bons souvenirs, même si certains balayeurs italiens ont pris peur, me prenant pour une sorte de contrôleur." Il se verra aussi refuser ses services par plusieurs villes comme Turin ou Naples. Sujet d'un reportage de la RAI, il acquiert une petite notoriété chez les Transalpins. Dans la rue, certains le reconnaissent, l'encouragent ou le traitent de fou...

Le balayeur... balayé à Paris. Voulant dépasser les frontières, Federico décide il y a quelque mois d'envoyer des demandes dans plusieurs capitales européennes. La plupart se montrent méfiantes, estimant "difficile de l'intégrer dans une équipe".

A Paris, le balayeur se fait même proprement... balayer [hin hin hin] en n'obtenant pas de réponse. Il est par contre accueilli les bras ouverts dans la capitale européenne. "Cela fait trois ou quatre semaines que nous échangeons des mails avec Federico, explique Karine Lalieux (PS), échevine de la Propreté à la Ville de Bruxelles. Nous encourageons cette initiative, d'autant qu'elle ne nous coûte rien et met en lumière la problématique de la propreté. Nous allons d'ailleurs tenter de convaincre d'autres villes d'accepter cette sympathique démarche."

Débarqué samedi soir après un trajet, à ses frais, de plus de vingt heures de train ("plus écologique que l'avion"), Federico, habillé tout en orange, l'uniforme officiel des "operatori ecologici" d'Ancône, a donc commencé à balayer la Grand-Place avec une équipe locale dès ce lundi à 6 heures du matin. "Cette place est magnifique. En plus il fait plus beau qu'à Ancône où il pleut pour l'instant. J'ai aussi de la chance d'avoir un chef qui comprend l'italien."

JO de Pékin

Le jeune balayeur, qui loge chez une amie, regrette que son séjour bruxellois soit si court. "Mais mon frère jumeau se marie et il faut que je sois là pour les préparatifs." S'il souhaiterait qu'un maximum de balayeurs suivent son initiative, il refuse par contre l'aide d'un éventuel sponsor ou la reprise de son action par le monde politique. "Je ne veux pas qu'on me prenne pour un profiteur, quelqu'un qui voyage gratuitement." Tout au plus Federico aura accepté un petit-déjeuner et un T-Shirt des équipes de propreté bruxelloises, offerts par la Ville. "Le seul message que je veux faire passer c'est celui du respect de l'environnement. C'est aussi une façon de montrer que malgré les différences culturelles, de langue, on peut travailler ensemble en Europe."

L'"operatore ecologico" planche déjà sur son grand objectif des prochains mois : aller balayer à Pékin durant les Jeux olympiques. Du travail en perspective !



samedi 3 mai 2008

T'as éteint l'ordi, Nicole ?!




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Il a une mission. Il est dentiste. Je veux dire qu'il a un métier, comme tout le monde. Mais il n'est pas tout à fait comme tout le monde. Toute la journée (on l'imagine, entre deux patients, la bouche ouverte, qui se rue sur son Macbook) il consigne scrupuleusement les événements importants du monde. On le nomme Lionel. "Il a monté un site." (Cool) Il est sympa, hyper sympa. (Super) On pourrait très bien ne vivre qu'au rythme de ses "news", je crois qu'alors tout irait bien. Plus de névrose, plus de déprime, plus de chagrin, plus d'angoisse. Seulement quelques "galères", quelques "soucis", quelques "tueries", quelques "coups de gueule", mais sinon, tout est OK, on va dire.

Nous allons tous chez des médecins, chez des dentistes, nous allons nous faire opérer par des chirurgiens, nous faire masser par des kinésithérapeutes, nous passons parfois devant des juges, il nous arrive d'être défendus par des avocats, reçus par des Directeurs Généraux, et ces praticiens sont peut-être, et de plus en plus, sans doute, des Lionel tels que celui-là, qui entre deux "gestes", entre deux plaidoiries, entre deux rendez-vous, retournent bien vite à leur grande passion : l'ordi.